Dimanche 14 juin 2009

1001 recettes


Après deux semaines assez chargées au niveau professionel, et donc peu de temps pour cuisiner, me revoici !! Aujourd'hui pas de recette, mais je souhaite vous faire partager 3 livres de la même collection que je possède et que je trouve très bien. Une belle couverture cartonnée et des photos ...

Mini cakes lardons banane et cacahuètes


Voici les mini cakes que j'ai préparé spécialement pour notre pique nique inside!! Je ne sais pas pourquoi mais j'ai découvert cette recette du livre les cakes de Sophie que je possède depuis au moins 3 ans, comme quoi.... Ce qui m'a plu c'est le mélange d'ingrédients assez inattendus. ...

Fifille Numéro Un


Bonjour à tous et à toutes!Ma petite mère laisse le clavier à sa Fifille numéro un pour qu'elle fasse un brin de publicité. Comme vous le savez peut-être, je fais partie d'un école de théâtre, et comme ma promo est en fin de 2ème (et dernière!) année, nous somme en pleine création d'une pièce qui va se jouer très prochainement :Tous les renseignements dont vous avez besoin se situent sur ce tract; vous pouvez cliquer sur l'image ...

Brochettes de poulet au romarin et à la sauge, comme chez Gracianne


M'en fiche, je ferai des recettes pleines de soleil jusqu'à ce qu'il revienne.
Na.La première fois que j'ai vu ces petites brochettes écolo et parfumées, c'était chez ma copine Gracianne (dont la jolie plume et les belles recettes commencent à manquer sérieusement, je trouve...). A l'époque je n'avais pas de pied de romarin à la maison, et je rêvais en imaginant le parfum que cela devait donner à la viande.Aujourd'hui mon ...


Notre pique nique lorrain, version inside!!


Ah! ce pique nique...Ah! le temps si prévisible de la Lorraine..... Jusqu'au bout on ne s'était pas posé la question de savoir si il allait pleuvoir. A croire que les JBL ( Joyeuses Blogueuses Lorraines) n'ont pas les pieds sur terre. ( comme si le temps lorrain était connu pour être toujours ...

Les vins européens qui collent à vos entrées


Asperges : un Muscat d’Alsace.

Artichaut : un bon rosé sec d’Anjou.

Avocat : des blancs secs (Sauvignon, Gewurztraminer), voire légèrement moelleux (Rheinpflaz Spätlese ou demi-secs d’Anjou).

Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé, Vodka.

Choucroute : Tokay d’Alsace ou Riesling allemand.

Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc. Sinon, des vins italiens ...


Tarte fine aux courgettes et trois fromages


NOOOOOOOOOn !!!!
Pourqwââââaââââ ????

Je commençais tout juste à me regénérer, à obtenir enfin ma dose de soleil minimum vitale...
J'avais une bonne excuse pour lézarder au soleil sur ma terrasse et ne pas remplir les dossiers d'entrée en 6ème de mes élèves...
Et voilà, c'est FICHU maintenant ! Aucune bonne raison pour ne pas me mettre au boulot, de mauvaise humeur en plus de voir toute cette ...


ATTENTION !!! PIQUE-NIQUE DE BORDEAUX REPORTE AU DIMANCHE 14 !


La pluie !!
Après des jours de beau temps, de soleil accablant, de températures estivales, la pluie est de retour sur le Sud Ouest !

Ce qui compromet bien entendu le plaisir de s'asseoir dans l'herbe avec une petite salade dans un tupperware... Moi qui me réjouissais d'avoir notre Clairechen et sa puce pour invitées spéciales VIP... :-(
Bordeaux fera donc son pique-nique dimanche 14 au lieu de demain, en espérant ...


Samedi c'est pique nique à Metz alors venez nous rejoindre!!


Petit rappel pour celles et ceux qui ont loupé l'info: Les joyeuses blogueuses Lorraines organisent leur pique nique de printemps ce samedi 6 juin!!! Le rendez vous est donné à METZ devant l'Arsenal à 11h45. Venez nombreux!! Pour toutes infos contacter Mari, Cendrine ou moi! ...

Trifle rhubarbe, espuma chocolat blanc d'Anne Sophie Pic


Encore une !! Voici ma dernière recette testée du livre SCOOK. Comme nous sommes en plein dans la période de la rhubarbe, c'était le moment où jamais. Ingrédients pour 4 personnes: ( en rouge les quantités que j'y ai mis) La compotée de rhubarbe: 350 g de rhubarbe 500 g 35 g de sucre semoule ...

Glace vanille aux marbrures de carambar et besoin de conseils


La glace préférée des enfants reste la glace à la vanille, mais cette fois ci j'ai eu envie de"customiser" ma recette habituelle. Ingrédients: 1 gousse de vanille 400 g de lait entier 60 g de sucre 35 g de poudre de lait 1 jaune d'oeuf 130 g de crème liquide à 15% 10 carambars 80 g ...

Crakers au gruyère et au romarin


Très facile et très rapide et tellement bon!! Ingrédients: 150 g de beurre 100 g de gruyère 150 g de farine 2 cuillères à café de romarin frais finement hachés Réalisation: Préchauffer le four à 180°C. Placer tous les ingrédients dans un robot. Mixer jusqu'à ce que la pâte soit sablée, puis ...

pavés de colinot sauce aux câpres et au citron


Enfin quelques minutes pour vous faire part de cette recette toute simple qui peut se faire avec n'importe quel pavé de poisson blanc. C'est rapide, c'est facile, ça se fait d'instinct, et surtout, quel régal...Pavés de colinot sauce aux câpres et au citronFacile
Rapide
Pour 4 personnes4 pavés de colinot avec la peau
1 citron (zeste et jus)
Un peu d'huile végétale neutre, environ 3 csoupe
1 petit bocal de ...


1er essai : Cupcakes à la bergamote


J'avoue que je suis assez contente du résultat!! Ingrédients pour environ 12 à 15 cupcakes: 3 gros oeufs ( mesurer le poids des 3 oeufs sans coquilles) Même poids en sucre Même poids en beurre fondu Même poids en farine 1 sachet de levure chimique 1.5 cuillère à café d'arôme naturel de ...

Clafoutis aux asperges


Voici une recette adaptée d'une recette vue dans le dernier SAVEURS. J'adore ce magazine, leurs photos. Tout quoi!!! Ingrédients pour 4 ramequins: 500 g d'asperges blanches 1 petite botte de ciboulette ( d'environ 3 cm de diamètre ) 5/6 tiges de persil 200 g de lardons 2 oeufs 200 ml de crème ...

Vive les p'tits apéros ! Tome 2 : le gaspacho


Eh ben dis donc... La classe de mer avec deux classes de CM2 ce n'est pas de tout repos !
Bon, j'avoue, y a plus dur comme job que de passer trois jours à Oléron, à faire du catamaran, du char à voile et du kayak de mer. Organiser une méga-boom pour 56 CM2 over-excités, c'est assez sympa. Danser avec eux sur "Aux arbres citoyens" ou "Ca m'énerve", ça conserve. Prendre l'apéro avec les autres accompagnateurs en ...


Verrine de fromage blanc au coquelicot


Vite fait bien fait, pour un petit dessert de semaine!! Ingrédients pour 2 verrines (type verres à whisky): 8 petits brun 200 g de fromage blanc 3 cuillères à soupe de sirop de coquelicot 3 cuillères à café par verrine de confiture de fraises Réalisation: Broyer grossièrement les biscuits et ...

gratin de blettes presque comme ma grand-mère


Aujourd'hui, un plat que ma grand-mère faisait souvent, que j'adorais, et que j'avais abandonné totalement parce que c'est trop ch.ant de préparer des blettes ma petite famille n'aimait pas ça... Mais depuis que j'ai appris à les préparer sans souci à l'aide d'une simple paire de ciseaux recommencéà en cuisiner, tout le monde adore ça ici... Alors j'ai repris cette vieille recette de ma grand-mère à laquelle je n'ai modifié qu'une ...

L'équateur : mon bavarois banane chocolat et fruits de la passion


Voici le dessert réalisé pour la fête de mon homme. J'ai beaucoup apprécié ce dessert qui est léger (de par sa texture) et frais. Ingrédients: Pour le biscuit au chocolat: 3 oeufs ( blancs et jaunes séparés) 60 g de sucre 20 g de farine 40 g de fécule de pomme de terre 10 g de cacao en poudre ...

pâtes aux asperges vertes et pesto de menthe


La menthe commence à atteindre des proportions assez sympathiques sur ma terrasse, il est temps de la ratiboiser un peu sinon elle va fleurir et je n'en aurai plus à déguster. Ca serait dommage, non?Et comme c'est encore la saison des asperges (même si les asperges vertes se trouvent toute l'année), je me suis laissée tenter par cespâtes aux asperges vertes et pesto de mentheSource : adapté du magazine Good Food mai 2008, asparagus pasta ...

Brochettes de poulet express


Envie de brochettes??? C'était le cas hier de mon mari!!! Du coup j'ai improvisé une marinade express avec les quelques ingrédients de mon placard. Ingrédients pour 6 belles brochettes: 3 gros blancs de poulet 1/2 poivron rouge 1/2 poivron vert 1 oignon 80 ml de vin blanc 80 ml de sauce soja ...

poulet sauté aux artichauts sur coulis d'artichauts à l'ail des ours


Ouf, après quelques jours d'interruption, mon internet remarche enfin ! Même si ce repos forcé m'a permis de profiter à 100% des DVD de la saison 4 de 24 heures chrono, je suis quand même ravie de pouvoir revenir sur mon blog poster cette recette super sympa...Il s'agit de réaliser un coulis d'artichauts monté au beurre à l'ail des ours, d'y placer un lit d'épinards sautés à l'ail, par dessus de déposer un sablé ou autre biscuit sec ...

Brioche légère et fondante


Voici une recette que j'ai réalisé au thermomix. C'est la 1ère fois que je suis infidèle à ma machine à pain, et j'avoue que le résultat est excellentissime, pas trop sucré , au parfum léger, bref comme je les aime. Cette recette peut être réalisée en machine à pain sans soucis ou à la main ...

Par Dussert-Gerber
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Samedi 28 mars 2009


Château le BOSQUET S.c.e.a Yaunet et Fils

Château le BOSQUET S.c.e.a Yaunet et Fils

(FRONSAC)
Bernard Yaunet

33126 Saint-Aignan
Téléphone :05 57 24 97 67
Télécopie : 05 57 24 91 17
Email : chateaulebosquet@wanadoo.fr

Une propriété de 8 ha avec un sol pierreux et argilo-calcaire dont une partie est un calcaire fossilifère (vendanges manuelles, cuvaison longue de 20 à 25 jours...). Coup de cœur pour son Fronsac 2006 (85% Merlot et 15% Cabernet franc), puissant et complexe, très harmonieux, charnu, bien typé, aux nuances de mûre, de girofle et d’humus, tout en distinction, d’excellente garde. Le 2005 poursuit sa belle évolution, un vin riche en couleur comme en matière, de bonne bouche, aux tanins souples mais bien présents, d’une belle longueur, de garde. Excellent 2004, au nez de violette et de sous-bois caractéristique, ample, corsé et souple à la fois, aux tanins fermes. Le 2003, au nez où dominent la cannelle et le cassis mûr, allie finesse et concentration.

Château DALEM

Château DALEM

(FRONSAC)
Michel Rullier et Brigitte Rullier-Loussert

33141 Saillans
Téléphone :05 57 84 34 18
Télécopie : 05 57 74 39 85
Email : chateau-dalem@wanadoo.fr

Un vignoble de 13 ha planté sur un sol argilo-calcaire et un sous-sol de molasses très caractéristiques, dites du Fronsadais. Beau Fronsac 2006 (90% Merlot, 10% Cabernet franc, fermentation malolactique en barriques de chêne dont 50 % sont renouvelées chaque année), associant concentration aromatique, rondeur des tanins et puissance en bouche, avec ces notes de cuir et de fruits légèrement confits, un vin charpenté, qu’il faut savoir attendre. Le 2005 est charnu, épicé, aux tanins concentrés, tout en bouche, aux notes de cassis, de sous-bois et de réglisse, riche en couleur comme en matière.

Château de la RIVIÈREFRONSAC Château de la RIVIÈRE

Château de la RIVIÈRE

(FRONSAC)
James Grégoire
Château de la Rivière
33126 La Rivière
Téléphone :05 57 55 56 56
Télécopie : 05 57 24 94 39
Email : info@chateau-de-la-riviere.com
Ou : www.chateau-de-la-riviere.com

Superbe Fronsac 2006, intense et corsé, de couleur grenat, d’une belle charpente, riche, aux arômes délicats où dominent les fruits cuits et les sous-bois, aux tanins fermes mais soyeux, de bouche agréablement poivrée. Le 2005, de couleur profonde, tout en nuances d’arômes (griotte, cannelle, grillé), dense, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, très équilibré, un vin de bouche intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre, bien élevé, bien charnu, de très bonne garde, médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2007. Remarquable 2004, de teinte soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche, concentré, prometteur. Le 2003, avec ce nez complexe où dominent les groseilles et l’humus, est un vin charnu, aux tanins riches, d’excellente garde. La cuvée Aria 2005, pur Merlot, élevage 18 à 20 mois, 100 % bois neuf, de belle robe pourpre, aux notes de poivre, d’épices et de fumé, aux tanins puissants et savoureux à la fois, complexe, est un vin qu’il faut laisser se faire. À la suite, le Fronsac Sources du Château de la Rivière, bien corsé, riche en couleur comme en matière, au nez de cerise et d’humus. Goûtez le Bordeaux rosé, au bouquet très expressif, rond et intense, à la fraîcheur dominante. Château PUYNARD : un excellent Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2006 (16 ha, plateau sableux, coteaux argilo-calcaires et sous-sol calcaire, 70% Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon) est de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche avec des nuances de fruits cuits et de cannelle, un vin qui allie puissance et souplesse, d’excellente évolution. Beau 2005, un vin gras, corsé, aux tanins puissants et mûrs, qui réunit une belle structure à une grande expression aromatique avec ce goût légèrement fumé, de bouche suave. Château BOIS-NOIR : sur les coteaux de Maransin, au nord de Libourne, se situe ce beau vignoble de 26 ha d’un seul tenant sur un terrain surélevé de 78m, ce qui permet une parfaite maturation des raisins. Cyrille Grégoire élabore les vins du Château Bois Noir dans le respect de la nature et du fruit. Tri sélectif à la vendange, macérations longues, fermentations à froid pour les blancs et clairets... La vinification des vins est menée avec un souci constant de préserver au maximum la qualité des raisins, de leur permettre de s’exprimer pleinement afin d’obtenir des vins fruités, structurés et riches. Beau Bordeaux Supérieur 2006, de couleur intense, de bouche corsée et très parfumée (framboise mûre), de belle charpente, aux tanins fondus, dense et harmonieux, à ouvrir sur un magret grillé. Le 2005, de bouche puissante, très bien corsé et équilibré, parfumé (griotte, humus...), associe concentration aromatique, finesse des tanins et structure en bouche, légèrement épicé en finale. Le 2004 est de couleur pourpre, charnu comme il se doit, aux tanins bien fermes et savoureux à la fois, tout en nuances avec des notes de griotte et d’épices, un vin qui poursuit son évolution. Le 2003 est un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue.

Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE

Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE

(FRONSAC)
Earl Dumeynieu
1, Le Sable
33126 La Rivère
Téléphone :05 57 24 94 55 ET 06 14 36 25 91
Télécopie : 05 57 24 90 44
Email : vignobledumeynieu@wanadoo.fr

Un remarquable Fronsac 2006, bien classique de ce millésime séduisant, ample au nez comme en bouche, de couleur pourpre, de belle charpente, où dominent les épices et les pruneaux cuits, un vin charmeur. Le 2005, savoureux, avec des notes de framboise et de cuir, d’un beau rouge profond, est un vin intense, aux tanins fermes et bien équilibrés, de garde. Le 2004, au nez subtil, avec ces notes persistantes de fumé, est bien typé, associant structure et élégance, un vin intense et distingué. Le 2003, très corsé, avec ce nez subtil dominé par le cassis bien mûr, est d’une très belle intensité au nez comme en bouche. Leur Bordeaux Supérieur Château La Maréchale 2005, de bouche ronde, est charpenté et gras, aux tanins présents et mûrs à la fois, classique de ce beau millésime. Le Bordeaux rosé La Maréchale, 100% Merlot, une saignée issue des meilleures cuves, est un vin fruité et friand, idéal sur un soufflé au fromage. Excellent rapport qualité-prix. Chambres d’hôtes disponibles, ce qui est bien pratique.

   
Par Dussert-Gerber
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Samedi 15 novembre 2008

Les 1ers Grands Vins Classés


Il y a 22 maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie ...

Marquis de Pomereuil




Route de Gyé
10340 Les Riceys
Téléphone :03 25 29 32 24
Télécopie : 03 25 38 59 86
Email : marquis.de.pomereuil@hexanet.fr

Très belle place dans le Classement 2008. Cave créée en 1922 et qui regroupe aujourd’hui 51 adhérents sur une surface totale de 90 ha. Un bel exemple du sérieux des caves de la région (voir Introduction) qui ...


Bonnaire à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés




Jean-Louis Bonnaire
120, rue d'Épernay - BP 5
51530 Cramant
Téléphone :03 26 57 50 85
Télécopie : 03 26 57 59 17
Email : info@champagne-bonnaire.com
Ou : www.chamagne-bonnaire.com

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Beau Champagne brut Millésimé 98 Grand Cru Blanc de blancs, de belle couleur jaune ambré, avec ces ...


Caudalies 2003 d'Érick de Sousa


“Nous sortons le 2003, nous précise Éric de Sousa, un millésime particulier puisque cette année-là nous avons eu beaucoup de soleil et de chaleur, c’était l’année de la canicule, on obtient à la dégustation beaucoup d’arômes de fruits mûrs, de coing, d’ananas. C’est un champagne très rond, gras, très souple, très complet qui a beaucoup d’ampleur.

Pour la Cuvée des Caudalies, issue de vieilles vignes ...


Champagne Vergnon



Champagne VERGNON

1, Grande rue
51190 Le Mesnil-sur-Oger
Téléphone :03 26 57 53 86
Télécopie : 03 26 52 07 06
Email : contact@champagne-jl-vergnon.com

Très belle place dans le Classement, et peut monter. Il y 5 générations, soit près de deux siècles, que la maison qui abrite les Champagne Vergnon est dans la famille. En 1950, ...


Des cuvées splendides


J’aime le Champagne. Mon Classement 2009 est un vrai coup de cœur, entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, ...

De Telmont, 1er Grand Vin Classé



de TELMONT
Bertrand et Serge Lhopital
1, av de Champagne
51480 Damery
Téléphone :03 26 58 40 33
Télécopie : 03 26 58 63 93
Email : info@champagne-de-telmont.com
Ou : www.champagne-de-telmont.com

Le sympathique Bertrand Lhopital est le digne héritier de cette maison familiale. “Nous commercialisons actuellement le 1999, ...


Piper et Charles Heidsieck au sommet


Même maison que Charles Heidsieck, avec un positionnement et des cuvées bien spécifiques. Le style “Piper” joue sur la fraîcheur, la vivacité, le fruité… Les vins sont souriants, printaniers, les consommateurs se disent agréablement surpris quand ils ne les connaissent pas. Cette vivacité est donnée par les arômes d’agrumes, de fruits à pépins. S’il s’agissait de parfums, la définition serait : floral-fruité-frais. Les ...

De Sousa


Érick de Sousa symbolise l’explosion qualitative des meilleurs vignerons champenois de ces 20 dernières années, et c’est ce qui explique sa place dans notre Classement. Il exacerbe ce que l’on oublie parfois ici : la force du terroir, même si la science des assemblages est incontournable. Implanté au cœur de la Côte des blancs, son Champagne est issu des terroirs classés Grands Crus Blanc de blancs. Érick de Sousa a opté pour la ...

Pierre Peters au sommet


Le chaleureux François Peters dirige avec son fils Rodolphe ce vignoble familial de 17,5 ha, idéalement situé dans cette commune renommée pour la qualité de son terroir, dont tout le potentiel d’élégance rejaillit dans ses cuvées. Beau Blanc de blancs Perle du Mesnil, alliant des notes florales et fruitées, d’une grande franchise au nez comme en bouche, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Superbe cuvée Spéciale ...

Canard-Duchêne


Alain Thiénot a repris cette ancienne maison, qui mérite sa place dans le Classement pour un rapport qualité-prix indéniable. Pour s’en assurer, il suffit de déboucher ce Champagne Charles VII brut Grande cuvée (45% Pinot noir, 10% Pinot meunier et 45% Chardonnay) dense et fruité, de robe claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, au nez d’une vinosité nerveuse, savoureux, complexe et riche. Beau Charles ...

Champagne Devaux


Toujours la seule cave coopérative, dirigée notamment par la charmante Marie Gillet, à cette place de Premier Grand Vin Classé. Fondée en 1846 par les frères Jules et Auguste Devaux, elle fut reprise, après eux, par Mme veuve Auguste Devaux. En 1986, ses descendants, soucieux de perpétuer cette marque prestigieuse, en ont confié la destinée à un grand groupe de producteurs champenois. Aujourd’hui, la maison Veuve A. Devaux est ...

Champagne Hamm


Le Champagne est attaché à la maison depuis 1910 grâce au savoir-faire d’Émile Hamm. Après son fils Henri, ses petits-enfants, Claude, Michel et Brigitte perpétuent la tradition avec passion et exigence. Claude Hamm a raison de dire qu’il tient à répéter haut et fort que sa maison est familiale, à une époque où il devient rare, pour une affaire de négoce champenois indépendante, de ne commercialiser qu’une seule marque, la ...

Par Dussert-Gerber
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Dimanche 9 novembre 2008

Pour vous-même ou pour offrir : c'est nouveau et unique sur le Net ! J'ai signé des centaines de lvres chez des libraires ou dans des salons. Avec Internet, c'est encore plus simple, je vous dédicace personnellement le Guide 2009 !

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Par Dussert-Gerber
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Vendredi 20 juin 2008

Chablis Guy Robin


Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis. Les vignes bénéficient d’un ensoleillement tout à fait adéquat de par l’exposition sud-est et est-ouest des coteaux et de leurs pentes prononcées. “En 2007, raconte Marie-Ange Robin, nous avons commencé nos vendanges le 10 septembre et cela a été extraordinaire. Nous nous étions beaucoup inquiétés au début de l’été et heureusement qu’en août sont arrivés la ...

Graves Château Haut-Calens


À la tête des Deuxièmes Grands Vin Classés. On le comprend quand on débouche leur Graves Château Haut-Calens rouge cuvée Prestige 2005, de couleur pourpre, charpenté, élégant, tout en bouche, aux tanins mûrs, un vin à la fois riche et souple, très équilibré, au bouquet intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre, de bouche ample, d’excellente garde. Beau 2004, aux nuances d’humus et de cassis mûr, un vin de bouche ...

Pomerol Le Clos du Pélerin


Non loin de passer à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, avec un rapport qualité-prix remarquable. Ce vignoble de 3,5 ha est dans la famille depuis 3 générations, essentiellement planté de Merlot (80%), le Cabernet franc et le Cabernet-Sauvignon se partageant à parts égales les 20% restants. Josette et Norbert conservent toutes les traditions bordelaises et élaborent leur vin avec talent et enthousiasme. Leur Pomerol 2005, ...

Graves Château Brondelle


Toujours à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. “Notre volonté est d’élaborer un produit noble de haute qualité, précise Jean-Noël Belloc, notre unique but depuis quelques années a été de faire progresser notre niveau de qualité pour optimiser notre terroir. Nous avons mis en place un suivi parcellaire et installé un cuvier ultra-moderne, cela nous a permis de faire de grands progrès en vinification pour parvenir ...

Vin de Corse Domaine Maestracci


Au sommet. Le Vin de Corse Calvi E Prove rouge 2005 est de belle intensité, aux arômes de fruits noirs cuits et de cuir, un vin ample et volumineux, avec des tanins veloutés, alliant structure et rondeur en finale. Le rosé gris E Prove 2006 est superbe, un vin sec et suave à la fois, de bouche subtilement parfumée et persistante, gras, à ouvrir sur une cuisine épicée. Très séduisant Blanc de blancs E Prove 2006 (Vermentino), qui ...

Champagne Christian Busin


Vendanges manuelles et vinifications traditionnelles sont les garanties d’un savoir-faire hérité de 4 générations.Ce propriétaire enthousiaste peut être satisfait de son Champagne cuvée d’Uzès, élaboré à partir de vins de réserve de très grandes années, ample, de mousse légère et persistante, associant saveur et distinction. La cuvée Turbulence, qui allie l’onctuosité du Pinot noir et la fraîcheur du Chardonnay, est ...

Château les Religieuses


Un remarquable Saint-Émilion GC 2005, de belle attaque ronde et charnue, généreux et persistant, aux arômes prononcés de fruits rouges, un vin suave et harmonieux, très séduisant, d’un beau volume en bouche souligné par des tanins fins, d’une grande persistance. Beau 2004, médaille d’Or au concours de Paris 2006, charnu, de belle robe soutenue, ample, au nez légèrement épicé, aux tanins fondus, alliant une charpente réelle ...

Par Dussert-Gerber
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Vendredi 20 juin 2008

C'est fait, les maquettes sont prêtes, les noms de sites réservés, les traductions en cours. Après le lancement de VinoVox, dont le succès dépasse nos prévisions (quelques 7.300 abonnés en seulement 5 mois !), une fréquentation constamment en hausse, des référencements par milliers d'entrées différentes...), c'est au tour de MILLÉSIMES de prendre une envergure internationale en devenant Millesimes World Wide.

Nous allons en effet développer notre marque de deux façons :

- sur le propre site de MILLÉSIMES, mettre en ligne des traductions dans les trois langues, dès Juillet, puis des liens adéquats avec d'autres sites allemands, anglais et espagnols.

- en créant une dizaine de nouveaux sites, directement dans la langue concernée, en misant surtout sur des noms de domaines fédérateurs déposés notamment en .eu (europe) afin d'accéder à des référencements spécifiques, pays par pays. Pour l'instant, nos principaux sites seront, pour les Allemands : www.franzosischeweine.eu, pour les pays d'Amérique du Sud et l'Espagne : www.vinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinos.eu ou www.mejorvinosdefrancia.com, et, pour les pays anglo-saxons : www.essentialwines.eu ou vintage-dussertgerber.eu.

Pour les Etats-Unis, nous avons enregistré des noms de domaines plus ciblés, particulièrement adaptés au mode de fonctionnement des moteurs de recherche, comme, par exemple : www.typicalfrenchwines.us ou www.millesimes.us.

En parallèle de ces nouveaux blogs-sites, nous ouvrons d'autres blogs avec Blogger (on doit en avoir une cinquantaine sous ce format), qui reprendront, soit les mêmes noms, soit des noms similaires, toujours pour accélérer les référencements. Nos différentes plate-formes de blogs (Word, Dotclear, Blogger...) nous offrent une multitude de présentations, mais aussi, des sources différentes de référencements (Google ne procédant pas comme Yahoo, Altavista ou Search, et réciproquement).

Nous en profiterons pour activer d'autres noms de domaines déposés depuis longtemps, très "grand public" comme www.webvin.com (décliné en .net et .fr).En tout, ce sont une vingtaine de nouveaux sites qui entreront dans notre "galaxie" et viendront rejoindre la centaine déjà en activité. Tous ces sites bénéficieront d'un contenu rédactionnel hors du commun, avec des articles, sélections, portraits, reportages, interview, auxquelles viennent s'ajouter le contenu éditorial (très) conséquent de mon Guide des Vins d'Europe et de mon Encyclopédie Mondiale des Vins (publiés chez Albin Michel), dont j'ai personnellement récupéré les droits pour cela.

Cela fait pas mal de travail, mais on a l'habitude. Et cela va nous permettre, une fois de plus, d'être les premiers -et les seuls, à ce niveau- à créer, à investir, à se développper ! Ceux qui nous suivent en profiteront, les autres, on leur laisse nos "concurrents", loin, loin, loin derrière, en référencement, impact ou contenu : quand on voit leur site (s'ils en ont), c'est toujours l'occasion d'un fou-rire, de vrais "has-been" comme diraient mes enfants (comment ça se dit en espagnol ?). VINOVOX, mon GUIDE, MILLESIMES sont encore plus incontournables, et, c'est comme cela : millesimesworldwine (.com). So long.

Par Dussert-Gerber
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Vendredi 20 juin 2008

Malleret a les honneurs de la Couverture de MILLÉSIMES cette année. Bruno Vonderheyden, directeur d’exploitation, connaît parfaitement les lieux et le potentiel du vin. Il a suffisamment de recul, d’humilité, de savoir-faire,et c’est aussi un créateur et un visionnaire du vin : il sait qu’ici, tout est réuni pour produire un grand Médoc. Avec la complicité de Florence Deguillaume, il veut ressusciter l’âme des lieux et y révéler une nouvelle majesté, faisant de Malleret une entité d’excellence. Un superbe vignoble de 54 ha (nouvelles techniques de culture et de vinification et développement de l’œno-tourisme). Remarquable Médoc Cru Bourgeois Supérieur 2005, de couleur pourpre, avec des arômes de fruits frais et d’épices, soyeux et dense en bouche, élégant et harmonieux mais tout en structure, puissant et prometteur. Le 2004 est savoureux, riche et concentré, au bouquet intense et complexe où dominent le pruneau et les épices, de belle couleur, associant fruit et structure, bien prometteur. Le 2003 est de robe grenat, intense, riche au nez comme en bouche, avec ces notes de fruits mûrs, d’épices et d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante, qu’il faut attendre. Le 2002, coloré, fruité, finement tannique, tout en souplesse, est un vin de bonne charpente, d’une belle longueur en bouche. Beau 2001, d’une belle couleur rubis prononcé, avec des nuances de fruits cuits (cassis et framboise) et de réglisse, un vin dense et corsé, avec des tanins puissants qui commencent à s’arrondir. Le 2000 est intense, corsé, au nez complexe dominé par la mûre, la truffe et les épices, tout en harmonie, de très jolie bouche, un vin concentré et puissant. Superbe rapport qualité-prix-typicité.

Gérante : Mme Deguillaume
33290 Le Pian-Médoc
Téléphone :05 56 35 05 36
Télécopie : 05 56 35 05 38
Email : contact@chateau-malleret.fr
Ou : www.chateau-malleret.fr

Par Dussert-Gerber
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Vendredi 20 juin 2008

Attention aux prix sur Internet, où il s'agit de faire des comparaisons avant de commander si on ne veut pas se faire avoir. Quelques exemples glanés ce jour, pour des vins que je connais par cœur, et je vous laisse juge :

- Pour l'excellent Margaux Château Martinens 2004 de Jean-Pierre Seynat-Dulos, une différence de taille : 17,65 € la bouteille chez 75 cl contre 16€ chez Eyquard et surtout 25,95 € chez 20survin !!!, ce qui fait quand même une différence de quelque 35%...

- Pour le Lalande-de-Pomerol Château Siaurac 2004, les prix tournent autour de 17 € la bouteille (16,80 € chez 20survin, 16,90 € à la cavedelacrosse), tombe à 12,79 € chez 75cl, jusqu'à Millésimes où le vin est proposé à 10,76 €, ce qui me semble plus justifié.

- Le Champagne Laurent-Perrier brut (cuvée de base, sans plus) est proposée à 24,70 € chez 20survin, 33 € chez Vinatis (pour info - on croit rêver- on peut lire sur ce site comme accroche : Les meilleurs prix du marché garantis ! , remboursement de la différence), 31,50 € chez vinsmoinschers (ah bon ?), 30,50 € chez 1855, une "promo" à 26,24 € chez Cdiscount. Pour mémoire, une bonne trentaine de "petites" maisons et propriétaires proposent des cuvées remarquables à 15 € (voir notre sélection 2008)... et on préfère de toute manière les cuvées de base de Taittinger, Pol Roger ou Roederer !

- Le Champagne Taittinger Comtes de Champagne 1998, l'un des plus grands et séduisants Blanc de blancs est à un prix cohérent sur différents sites, c'est-à-dire à 135 € chez ChateauNet de mon cher ami Jean-François Moueix.

- Le Champagne Dom Pérignon 2000, un vin superbe, régulier, rien à dire. Il est 120 € chez ChateauNet, 129 € chez enviedechampagne (inconnu au bataillon, impossible de savoir qui c'est -pas de mention sur la société- slogan : "Le Spécialiste de la vente de Champagne sur internet à des prix très compétitifs", sans blague ?), à 130 € chez Millesima mais à 109 € chez Cdiscount...
- Pour le fun, si j'ose dire, on ira voir le prix d'1 bouteille de Lafite 2000 (au hasard, idem pour les vins similaires) chez 1855 (1.794 €), chez 75cl (2.239,45 €, près de 450 € de plus, super !), aux enchères sur e-bay à 945 € à ce jour... Pour comparaison, le Lafite 2004 est à 425,20 € chez 1855 (408 € chez jean-merlaut et 704 € chez Lavinia, 300 € de plus, incroyable !!!), et je vous soumets la question que pourrait se poser tout consommateur : le Lafite 2000 est-il 4 fois meilleur que le 2004... où est-ce le 2004 qui est 4 fois moins bon (vous connaissez, c'est le truc de l'œuf et de la poule).

Un truc qui n'a rien à voir, mais quand même : on peut préciser qu'il y a des producteurs de Bordeaux (on les soutient) qui rament en ce moment pour vendre leur très bon vin à moins de 7 € et que le smic est à environ 1.000 € nets... je vous avais prévenu, vaut mieux en rire, mais, franchement, ceci est de plus en plus choquant...

Par Dussert-Gerber
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Vendredi 20 juin 2008

Le milieu du vin possède une éthique. Nous aussi, nous avons une éthique : elle s’exprime au travers de notre respect pour le consommateur, pour nos lecteurs, pour les amateurs, pour les jeunes comme pour les moins jeunes, en sachant bien que l’apprentissage des vins, l’infor­mation, demandent du temps, de l’argent, de la patience, de la passion, de l’intérêt. Cette éthique s’exprime aussi en défendant les vignerons passionnés et passionnants. On comprend qu’il y a aujourd’hui deux mondes du vin, deux options : l’une où l’éthique prime, ­l’autre purement commerciale. D’un côté donc, il y a des marchands ou des opportunistes qui font des vins standardisés ou “putassiers” en prenant les consommateurs pour des idiots. En face, n’importe quel vigneron digne de ce nom, comme un autre artisan, un fromager, un boulanger ou un artiste vous le dira : même si l’on doit en vivre, et donc le vendre le mieux possible, on ne peint pas un tableau pour plaire, on n’écrit pas un roman ou on ne compose pas une œuvre musicale uniquement pour vendre, mais parce que l’on est inspiré et que l’on a des idées et des convictions. Il faut savoir choisir entre le fait d’encenser les vins “dopés” et celui d’aimer les vrais vins, tout simplement, ceux dans lesquels on retrouve aussi bien la force du terroir que la main de l’homme.

Lutter contre la mondialisation du goût

On se bat contre la mondialisation de la “malbouffe”, et pour le vin c’est encore plus fonda­mental et plus réel. Un vin français ou étranger qui n’est fait qu’à l’aide de vinification ultra-sophistiquée n’a aucun intérêt. Quel sens cela a-t-il de ne mettre en avant que le côté technique ? Ce n’est pas un gage de qualité, et encore moins celui de laisser s’exprimer la Nature que d’utiliser à tort et à travers des techniques à manier avec beaucoup de précaution. Certes, les vins ont changé (pas tant que cela, en fait), se sont assouplis, se sont dépoussiérés de leurs mauvais goûts et sont beaucoup plus garants d’une véritable régularité qualitative. Pourtant, celle-ci ne doit pas être, comme se plaisent à le faire certains, l’occa­sion de dépersonnaliser les crus, de “lisser” les terroirs, sous prétexte de glaner des bonnes notes auprès de tel ou tel “critique” du moment. Un vin digne de ce nom, c’est simplement un vin qui procure du plaisir, un moment où l’esprit et le corps sont en osmose, la même que peut inciter un regard devant toute autre forme de beauté et de création, artistique, philo­sophique, humaine ou sportive.

Le respect des autres en rejetant l’indécence

En parallèle, on est loin du temps de l’arrogance. Il faut avouer qu’il devient risible (une sorte de fin de régime) de constater que quelques-uns, qui proposent un vin trop cher, en perte de marché, sont encore dans une démarche où l’on se moque des consommateurs. On voit que certains grands chefs en reviennent (c’est tout à leur honneur) comprenant que l’on ne peut plus, aujourd’hui, continuer de vendre des plats à des prix indécents. Il en va de même dans le vin, à l’exception de quelques très rares bouteilles (une dizaine ?) qui nagent dans un monde de luxe et non plus dans celui de la bouche, là où le prix n’est plus le simple révélateur de qualité. L’époque n’est plus à la frime, et ceux-là doivent accepter de faire comme les autres, c’est-à-dire de “mouiller la chemise” pour vendre leurs produits. Terminés les acquits. Quand on voit le dynamisme et le savoir-faire commercial (c’est-à-dire proposer un vin à un prix cohérent, du plus modeste au plus grand) de nombreuses appellations françaises moins connues et d’un bon nombre de pays étrangers, on comprend que quelques grands crus dont la notoriété est aujourd’hui dépassée puissent se faire des soucis.

Je connais plus de 3 000 vignerons, dont un bon nombre que je respecte, même s’ils sont absents du Guide. Les producteurs de vin qui ne pensent qu’à augmenter leur prix, à récolter une bonne note en maquillant leur vin, à adapter un vin selon la mode, n’ont aucun intérêt. À quoi bon faire un vin sans plaisir ? Ne vaut-il pas mieux encenser l’effort et le talent que la “gonflette” et la triche ? Quel est le champion le plus estimable : celui qui se “dope” ou celui qui gagne parce qu’il est le meilleur ? Élever un vin, c’est faire preuve d’humilité. L’humilité, c’est une nature, pas un objectif de marketing. Il y a des producteurs de vins très chers qui méritent le respect. D’autres se croient supérieurs aux autres, et le montrent.

Défendre la typicité en rejetant le dopage

Les vins “putassiers” existent toujours car il y a des acheteurs qui se font “bluffer”, mais il y a un revers à la médaille. Le phénomène “vin de garage” se tasse, car l’on se rend compte que ces vins ne tiennent pas la distance. La déception est grande, mais beaucoup plus infime en comparaison de celle d’un consommateur qui a payé une bouteille aujourd’hui sans intérêt à plus de 200 ou 300 e. Si l’on veut être respecté, il faut respecter les autres, en l’occurrence les consommateurs. On fabrique donc (quel autre mot pourrait-on employer ?) ici ou là des vins maquillés, produits comme un drink ou un cocktail. Certains choisissent de faire un vin qui plaît à tout le monde, qui a un goût uniforme, où on se contente de mettre parti­culièrement le cépage en avant, et c’est bien la preuve que l’on veut escamoter le terroir, ou tout simplement que l’on n’en a pas ! À ce jeu, on ne peut d’ailleurs pas lutter contre les multinationales du vin. Raison de plus pour ne pas le faire.

À quoi bon surconcentrer les vins, ajouter des levures aromatiques à outrance, un élevage 100 % (voire 200 %) en barriques neuves quand l’élevage ne doit être qu’un apport, ajouter des copeaux de bois, pratiquer démesurément l’osmose inverse, le micro-bullage ou la micro-oxygénisation, filtrer de plus en plus… Tout cela dépersonnalise les vins et les « aseptise », ces vins encensés par certains, vendus à des prix inadmissibles grâce à cela, ne valent plus tripette au bout de 3 ans quand on les sert dans un verre. Il y a donc de quoi sourire sur ce phénomène de « vins de mode ». Comme les OGM, il y a donc ces « VVM » (Vins Vinifiquement Modifiés). À prendre avec humour, bien que ce ne soit pas bien drôle.

On a donc fait des vins de dopage, un point c’est tout. Cela veut tout simplement dire qu’il faut vivre avec la nature, accepter ses aléas, profiter justement des nouvelles techniques pour mieux les combattre, mais toujours différencier chaque ­millésime, lui rendre son style, et les techniques ostentatoires ne servent pas à grand-chose si l’on n’a pas un terroir. La priorité, c’est laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faite la nature, qui n’a besoin de personne… Un bon vigneron, qui fait un bon vin, n’a pas besoin de se justifier ou de se déjuger. Quand on a chance de pouvoir sortir de son terroir un Sancerre « minéral », un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Sauternes issu du Botrytis… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, de communiquer, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou du cassis. L’usage de la barrique peut être incontestablement un plus, encore faut-il savoir le maîtriser.

La mascarade des concours ou des primeurs

Donner son avis sur un grand cru 2006 de Bordeaux trois mois après les vendanges, ce n’est que de l’esbroufe. On se trouve face à des vins non finis dont le but est de rafler des éloges, des “étoiles”, des notes de “95 sur 100” ou “17 sur 20” (et plus, hélas), uniquement pour pouvoir se vendre vite et cher. Qui peut oser prétendre savoir ce que donnera un vrai grand cru au moment où il vient juste d’être abruti par le début de son élevage en barriques ?
C’est une mascarade, à laquelle certains critiques qui s’y prêtent feraient mieux d’apprendre l’humilité au lieu de donner des conseils. On nous explique même très sérieusement qu’il faudra boire le vin en 2009 ou en 2020. Certains propriétaires feraient bien également de voir à long terme, revenant à plus de réserve, en freinant ces dégustations trop précoces, qui les desservent plus qu’autre chose. On ne me voit donc pas dans le carnaval des dégustations des “primeurs”, par exemple. Idem pour les “concours” qui mélangent des vins jeunes, français et étrangers, totalement différents, favorisant ainsi les vins de vinification plutôt que le terroir, qui a besoin de temps pour s’exprimer. Pour les sélections de mon Guide, il n’y a pas de dégustations factices ou arrangées : je ne déguste que des bouteilles capsulées afin d’éviter ces trop jeunes cuvées de concours spécialement arrangées pour bien sortir. Sinon, je déguste sur place, au château, directement dans les fûts, au hasard.

L’évolution des vins depuis le premier guide

Le paradoxe (ou plutôt, le fait que le hasard n’existe pas), et c’est une évidence que quelques “dégustateurs” ne peuvent pas assimiler, faute de recul, c’est que les très grands vins, de toute la France, que l’on goûtait il y a 25 ans n’ont pas tellement changé, ils étaient bons et ils le sont toujours, avec cette empreinte très forte de leur terroir. C’est la différence inimitable entre les très grands vins racés et les autres bons vins que ce soit en Bourgogne, à Bordeaux, dans la Loire, en Champagne ou ailleurs. Est-ce les vins ou nous-mêmes qui changeons ? J’ai commencé dans le Val de Loire et il y avait déjà autant de bons vins de Chinon ou de Saumur-Champigny, et les meilleurs producteurs sont souvent les mêmes. Il n’y a plus de mauvais goût, souvent dûs à des mauvaises barriques ou à des raisins peu mûrs, et voilà tout. Le nombre de “marques”, de châteaux, de domaines, a explosé dans ce laps de temps, puisque, auparavant peu de propriétaires vendaient réellement leur production directement. Il ne faut pas faire d’amalgame.

La première chose à comprendre, c’est que la consommation a évidemment changé mais, contrairement à ce que l’on peut ­prétendre, on ne boit pas réellement moins de vin, mais on ne boit plus les vins de bas de gamme, on s’intéresse aux appellations contrôlées, notamment, aux vrais bons vins, à ceux qui ont une “âme”. Les vins sont devenus plus intéressants, on s’informe plus, les consommateurs sont devenus plus matures et s’intéressent plus à ce qu’ils ont dans leur verre (ou dans leur assiette).

Les viticulteurs – j’aime mieux le terme de vignerons – ont évolué eux aussi. Ils l’ont fait comme d’autres professionnels dans différents secteurs, commerciaux, tertiaires ou industriels, tout naturellement, en mettant à profit les nouvelles connaissances mises à leur disposition. Les producteurs n’ont pas modifié leur façon de vinifier ou d’élever leurs vins pour faire plaisir aux consommateurs comme le prétendent certains, notamment ceux qui tentent d’imposer un vin standardisé. Il est inexact de dire que l’on produit des vins adaptés au goût des consommateurs. La typicité est au contraire revendiquée.

Le goût du vin

Pour moi, le vin n’a jamais été une boisson. Si l’on a soif, il y a l’eau. Le vin, c’est bien un art à part entière. Nul ne peut apprécier un Picasso ou un Van Gogh, le jazz ou l’opéra, une sculpture, une culture différente de la sienne sans un minimum de connaissance. On ne peut aimer les uns et les autres que si l’on comprend le pourquoi des choses et la passion humaine. Et bien, pour le vin, c’est pareil : il faut expliquer pourquoi un Chinon ne ressemble pas à un Gigondas, expliquer le terroir, le cépage, l’alliance de l’un et de l’autre, il faut expliquer encore que le Cabernet franc est différent du Grenache, et conseiller, c’est fondamental, l’accord des vins et des mets, selon les habitudes régionales, les gens, l’humeur… Ce qui compte, c’est l’originalité.

En dégustation, un consommateur doit pouvoir reconnaître un Saint-Émilion, un Châteauneuf-du-Pape de par cette diversité des cépages si bien adaptés aux différents terroirs français. La force du vin, c’est d’être un produit vivant et convivial. C’est donc un art de vivre, celui d’aimer la force de la nature, de rêver en lisant quelques vers de poésie, de partager un nectar, en sachant que la qualité passe par la diversité, que l’extase est la même avec un très grand cru ou un vin modeste, puisque seuls comptent le plaisir de l’instant et celui du goût et du partage. Ce goût du vin, c’est avant tout culturel, c’est une question de mémoire collective avec une histoire, une tradition, ce que ne pourra jamais offrir un vin “fabriqué”, français ou étranger.

Aller sur le terrain, partout

Ma sévérité pour sélectionner des crus se passe sur le terrain. Ma force, c’est ma passion. Je suis autant à l’aise av,ec un grand “seigneur” médocain qu’avec un viticulteur alsacien qui apporte son vin à la coopérative. Je prends autant de plaisir en débouchant un Cahors qu’un Premier Grand Cru Classé de Saint-Émilion, je partage autant d’affinités avec un vigneron du Beaujolais qu’avec une grande “figure” champenoise. Il y a des vins et des vignerons formidables dans tous les coins de France, et il y a les autres, un point c’est tout. Pour moi, en effet, le choix est vite fait.

Je revendique à la fois la subjectivité (qui n’en a pas ?) et l’objectivité (qui peut l’être totalement ?). C’est l’essence même de la nature humaine. On ne voit pas souvent non plus de “dégustateurs” au fin fond de la vallée du Rhône, de la Loire ou de l’Alsace, de la Provence ou de la Bourgogne, un bon nombre se précipitant par contre lors des dégustations de “grands vins”. À croire que, pour eux, les 99 % du vignoble restant n’ont aucun intérêt. Ce n’est pas notre manière d’agir, nous, nous y allons, par respect, pour l’information, pour la curiosité, pour soutenir, pour écouter. Il suffit de questionner les vignerons pour en avoir la preuve. On me voit sur le terrain, et pas seulement dans les grands crus. Qui d’autre va saluer sur place chaque année, un vigneron au fin fond du Béarn ou de Visan ? Qui d’autre se passionne autant pour un Chinon que pour un grand Pomerol, pour un “simple” Bordeaux Supérieur comme pour l’un des plus beaux Meursault ?

J’ai la chance d’apprécier sincèrement chaque style de vin, du plus simple au plus grand, sans faire de parallèle ni de comparaison. Je ne suis pas blasé. Pas mon genre de perdre le temps d’un déjeuner avec un propriétaire orgueilleux, mais je suis prêt à m’enthousiasmer pour un vigneron qui a la foi, pour soutenir un autre qui en a besoin, pour prendre le temps de rencontrer ceux qui m’inspirent ou pour “boire un canon” en toute convivialité.

À mes débuts, Émile Peynaud, avec lequel j’ai appris pas mal de choses essentielles, avait écrit un formidable livre justement intitulé le Goût du Vin. C’est avec de tels écrits, comme cet autre extraordinaire Histoire de la Vigne et du Vin en France, de Roger Dion, que l’on comprend pourquoi le vin est l’emblème d’une civilisation, celui d’un raffinement et d’une intelligence, celui d’une osmose entre la nature et l’homme. Le vin, c’est une culture, et donc un véritable patrimoine qui vaut la peine d’être défendu. Il faut soutenir le travail des vignerons qui vont dans le même sens, qui partagent cette même éthique, à savoir le respect de la nature, du terroir, de l’homme, et le plaisir du vin. Ils font un vin à leur image et doivent ensuite faire passer leur message auprès des consommateurs en leur démontrant pourquoi leur propre vin est différent de celui du voisin, pourquoi le vin sent la framboise, la griotte, comment s’exprime un terroir de marnes kimmeridgienne à Chablis, de silex dans la Loire, de molasses calcaires ailleurs, de “crasse de fer” dans le Libournais…

Un vin, un vrai

Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous apporte : le plaisir. Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple type. Rares sont les vrais grands vins qui dépassent 50 à 70 % de barriques neuves, et, eux, ont un terroir qui permet de sortir des vins qui “tiennent” autant de pourcentage de fûts neufs. Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100 % en barriques neuves ne peut que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de l’écœurement à cause, en plus, d’une concentration à outrance. Quel intérêt de boire un vin de Bordeaux qui aurait le même goût qu’un vin du Languedoc, de Chine ou d’Australie. Le vin, ce n’est pas cela, ce n’est pas un jus de bois mais un jus de raisin. Il faut qu’il garde son fruit et de la finesse. Quand on a la chance de pouvoir sortir de son sol un Sancerre “minéral”, un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Chambertin marqué par la griotte, un Sauternes issu du Botrytis, un Champagne où la craie apporte cette élégance… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou du cassis.

Le vin, c’est comme la vie : un peu de poésie, l’empreinte d’une origine, quelques notes de souvenirs, un zeste de sensualité, de la mesure et du respect. Il faut aussi être sensible à tous les vins, aller sur place, dans toute la France, et ne pas se contenter de dégustations mondaines, qui masquent la réalité du terrain.

En 28 ans, j’ai donc eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et respecté cette ligne de conduite (elle est naturelle, je n’ai pas à me forcer). On la poursuit donc, en restant fidèle à ceux, les amateurs comme les vignerons, qui sont humbles face à la force de la Nature.

Dans toute la France, il y a de grands vins typés, dans toute la gamme, et sans que l’on soit forcément obligé de payer le prix fort pour avoir le meilleur. Le monde du vin est donc aussi celui du rêve et du plaisir, du partage et des rencontres avec des hommes et des femmes attachants et passionnés. Ce sont ceux-là, les vrais, qui comptent et nous apportent cette pluralité qualitative exceptionnelle, à tous les prix, que toute la planète a bien raison de nous envier. Ces vignerons, on aime bien partager un moment avec eux. Ce qui compte, c’est la durée, le respect et la fidélité. Le temps, la continuité, la régularité qualitative sont les seuls critères de jugement auxquels on peut se fier. Il ne reste donc pas de place pour l’arro­gance ou l’envie, ni pour les vins standardisés.

Par Dussert-Gerber
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